SPORT

La capoeira, que cache cet art martial brésilien ?

Derrière ces mouvements au ralenti se cache une discipline appelée la capoeira. Cet art martial naît au Brésil à partir du 16ᵉ siècle, au cœur de la lutte des esclaves pour leur survie.

En mêlant danse, chants et acrobaties, ils camouflent de véritables techniques de combat, utiles pour se défendre lors des fuites ou pendant les travaux dans les plantations.

Après l’abolition de l’esclavage en 1888, la capoeira est criminalisée et marginalisée, poussant ses pratiquants à continuer dans la clandestinité.
Grâce à Manuel dos Reis Machado (1900-1973), connu son le nom de Mestre Bimba, la capoeira s’est imposée comme un sport à part entière. Une discipline vivante, qui se transmet et s’honore lors d’un événement annuel en particulier : le Batizado, le baptême du capoeiriste.
C’est justement ce que nous allons vivre à Saint-Laurent du Maroni.

Fanny Lecoz, professora Guerreira pratique la capoeira depuis 23 ans. Une expérience qu’elle met aujourd’hui au service de la transmission.

La capoeira à Saint-Laurent est aussi une histoire de famille :
Dans les années 2000, Marcelo et son grand frère Ney, devenus Mestre Espanto et Mestre Cacique, ont fondé le premier groupe de capoeira dans l’ouest Guyanais, devenu l’antenne locale du groupe CCE Ubuntus Capoeira, parmi la petite dizaine de groupes présents en Guyane.

Ces passionné(e)s se retrouvent tous les ans, dans les événements des uns et des autres.

ℹ️ + d’infos :
Centro Cultural Esportivo Ubuntus Capoeira de Saint-Laurent du Maroni :

Sur Facebook : @vamosjogarcapoeira
Sur Instagram : @ubuntuscapoeira973
Mail : vjcapoeira973@gmail.com

Reportage : Slowly AUGUSTIN / Lucille BARRAT
©Chronique du Maroni – Septembre 2026  
Suivez les dernières parutions de Chronique du Maroni !
Contactez Chronique du Maroni :